18.11.11

Gary Farr

A l'été 1968 Alain Gaillard et moi, accompagnés d'Antonia et de Michèle, sommes allés réaliser quelques interviews à Londres en vue de la parution du premier numéro de Best. Nous avions, entre autres, rencontré Gary Farr qui s'apprêtait à sortir un single sans les T-Bones. Il en a interprêté pour notre mini-K7 une "timhardinesque" version accoustique de son futur single, "Green".
C'était un beau et charmant jeune homme. J'ai lu qu'il était décédé à Los Angeles, en 1994.

25.10.11

Une page Facebook pour une plaque 2 rue Drouot

Une page Facebook a été créée afin d'agir pour la pose d'une plaque commémorative au 2, rue Drouot. Cet acte rappellerait de l'importance qu'eut le Golf Drouot  pour tant de baby-boomers et manifesterait notre reconnaissance envers son fondateur et animateur, Henri Leproux et son épouse.

http://www.facebook.com/groups/267500469962124/

7.6.11

43 YEARS BEFORE AU MARQUEE

TYA au Marquee en 68: Spoonful.
Photos et son (pourri) d'époque (Instamatic Kodak/MiniK7 Philips).

1.5.11

Arthur Alexander


Une courte carrière dans la chanson suivie d'une reconverstion comme chauffeur de bus. Un retour en 1992 suivi rapidement de son décès par crise cardiaque l'année suivante. C'est l'histoire d'Arthur Alexander, dont la voix, les mélodies, la qualité de production auront fait de lui probablement un des plus injustement mésestimés des artistes dont la musique a influencé des groupes comme les Beatles ou les Rolling Stones.

28.3.11

Bob Lampard (1934-2010)


J'ai fait aujourd'hui une petite halte au funérarium du cimetière international de Clamart où se trouve une plaque à la mémoire du grand photographe de rock Bob Lampard.
Né à Southampton en 1934, Sidney "Bob" Lampard avait, aux côtés de Jean-Claude Berthon, fait partie de l'équipe fondatrice de Disco Revue. Il avait épousé la soeur de JC, Valérie. Il est décédé le 30 mai 2010 et a été incinéré le vendredi 4 juin 2010 à Clamart.

16.2.11

"LA" photo!

Grâce aux bon soins de Jean-Marc, et avec la permission du principal intéressé (pas Lennon, l'autre!), 60exfan est en mesure de publier à la face du monde médusé la photographie immortalisant la rencontre, à l'été 67, entre John et notre ami Alain Gaillard.

24.12.10

Notre ami Lima

J'ai reçu d'Oncdonald (via le forum Golf Drouot,) cette anecdote qui dévoile une facette peu connue de notre vieil ami le baron de Lima.
"Lors du passage de Vince au Bataclan, il a sauvé mon frère de la meute des motards de la Bastille qui essayaient de l'assommer à coups de pieds.
Nous avions acheté à l'époque pour 1500F, une MK2 Jaguar qui n'était pas en ce temps là voiture de collection mais simplement une vieille voiture. La 2CV de base, en ce temps là, coûtait 7500F. Qu'auriez vous choisi entre les deux ?
Nous sommes sorti du spectacle très vite, il commençait à y avoir de la baston du côté de la scène, mais il nous a fallu passer devant le Bataclan quand la foule des excités en sortait. Un type en moto s'est mis devant notre bagnole bloquée par la foule, et a essayé de la faire reculer à coup de roue avant. Mon frère a freiné, et le type s'est tordu la roue. Il a hurlé : ils ont touché à la bécane. La foule est tombé sur la pauvre bagnole qui coutaient même pas le dixième du prix de leur motos. Mon frère s'est retrouvé sur le trottoir avec les types qui essayaient de lui donner des coups de pieds, je ne sais pas comment ils l'ont tous raté. Nous étions sorti nous aussi pour essayer de le dégager, c'est là que le baron de Lima l'a relevé et mis dans la bagnole. Il a démarré en trombe, suivi par des motos, et il est arrivé à les semer je pense que quelques limitations de vitesse ont été franchies..."

20.11.10

Mods

J'ai trouvé un blog qui regroupe un certain nombre d'informations intéressantes et de documents d'époque sur le mouvement mod en Angleterre dans les années 60.
Son titre:

 

JACK THAT CAT WAS CLEAN

 

Son adresse: http://jackthatcatwasclean.blogspot.com/

13.10.10

PRETTY ET PRETTIES

Le grand spécialiste et collectionneur ès Pretty Things, Brice Baron, me signale que nous aurons désormais affaire à deux groupes distincts:

The Pretty Things : Phil May, Dick Taylor, Frank Holland et les 2 nouveaux qui continuent à donner des concerts.
The Pretties : Wally Waller, Jon Povey, Peter Tolson & Skip Alan qui sont fatigués des concerts et qui enregistent en studio.
D'ailleurs, pour les 40 ans de l'album PARACHUTE (élu à l'époque meilleur album de 1970 par Rolling Stone Magazine), ils ont réenregistrés tout l'album (sans Phil May donc) et il devrait sortir avant la fin de l'année.
Voici quelle en serait la pochette:

26.9.10

Ca bouge encore...

On dirait que ce blog abandonné depuis 4 ans voudrait se remettre à vivre, en tout cas est encore fréquenté. Peut-être avons nous encore des choses à nous dire...
D'autres lieux existent dejà, par exemple:
- le groupe golf drouot de Copains d'avant : http://copainsdavant.linternaute.com/etablissement/497819/1/golf_drouot/
ou celui de la Locomotive (mais j'en suis pour l'instant le seul membre ;-) ): http://copainsdavant.linternaute.com/etablissement/3666669/1/la_locomotive/
- le groupe Golf Drouot sur Facebook

Mais nous réfléchissons à l'idée de ré-alimenter, à plusieurs, ce blog en chroniques et autres petits souvenirs de ce qui fut pour nous une grande époque.
A suivre, peut-être...
Merci pour les récents commentaires, en particulier l'hommage à Jean-Claude Berthon.

25.12.06

LE PARRAIN SE CASSE A NOEL


C'est d'abord grace à de nombreuses reprises de ses chansons par les groupes britanniques des 60's que j'ai découvert James Brown. Les Who (I don't mind et Please, please, please) et les Moody Blues (I'll go crazy et I don't mind) ont enregistré des morceaux du Godfather sur leur premier 33 tours.

17.12.06

HAPPY XMAS !

Le Beatles Fan Club britannique avait pris l'habitude, à partir de 1963, de faire cadeau chaque année à ses adhérents d'un petit 45 tours appelé le Beatles Christmas Record. J'ai conservé celui de 1964, un disque en vinyl souple qui s'ouvre sur "Jingle Bells" et s'achève sur le refrain "Can You Wash Your Father's Shirts?".



Beatles Christmas Record 1964

9.12.06

LIKE A ROLLING STONE


Lorsque le rideau s'est ouvert ce 24 mai 1966 il a révélé, à la stupéfaction d'une grande partie du public, un immense drapeau américain accroché au fond de la scène. C'était clair, on n'était pas à un récital de Joan Baez ou de Pete Seeger et le jeune homme un peu titubant en ensemble pied-de-coq marron n'avait pas l'intention de nous faire de cadeaux, lui qui sortait d'une tournée anglaise durant laquelle il s'était fait injurier chaque soir par un public désorienté.
Nous, on n'avait rien contre le fait que les Who taillent leurs vêtements dans l'Union Jack mais la bannière étoilée, comme l'écrit le critique Sean Wilentz, c'était l'emblème du "napalm and Coca Cola and white racism and colonialism and imagination's death". Pour tout arranger, durant la première partie -accoustique- du concert le Zim nous gratifia d'une interminable séance d'accordage de guitare à la limite du foutage de gueule (la moindre des choses, c'est de préparer ses outils avant de se mettre au boulot, non?).
Bon, n'empêche que les Parisiens étaient peut être moins conservateurs que les britanniques, parce que le démarrage en fanfare de la seconde partie avec The Band à fond les mannettes a plutôt requinqué tout le monde. Hormis quelques esprits chagrins, la salle n'était pas mécontente de découvrir l'animal aux commandes de sa Fender Stratocaster.

A cette époque la salle de l'Olympia était encore dotée, au balcon, de quelques loges avec chaises bien rembourées à la place des sièges type cinoche. Notre petite bande avait pris soin de réserver longtemps à l'avance et avait cassé ses tirelires pour s'assurer ces places VIP. Et quelle ne fut pas notre mesquine satisfaction de voir que derrière nous Richard Anthony -l'imprévoyant!- dut assister au spectacle avec sa femme assise sur ses genoux!
Nous ne doutions pas que Dylan en était alors arrivé à un point de fatigue, d'addiction et de délabrement physique et mental tel que le grave accident de moto qu'il subit quelques semaines plus tard lui sauva sans doute la vie.

7.11.06

TEN YEARS AFTER

Certains s'en souviennent peut être, avant d'être un des fleurons d'un certain rock lourd et chiant des années 70 ("Gooiiiiin' hooome!... My babe!") et Alvin Lee le détenteur du record du monde de vitesse sur manche de guitare départ arrêté, Ten Years After fut, à ses débuts, un fort honorable groupe de blues. Voici quelques photos prises au Marquee le 5 avril 1968.



















"Spoonful"
enregistré au Marquee Club le 1/04/68


3.11.06

MAYALL

Alexis Korner (1928-1984) fut sans conteste le père du blues britannique. Ce musicien anglais né à Paris d'un père autrichien et d'une mère grecque se produit dès 1953 dans les pubs britanniques avec son compère Cyril Davies sous le nom de Blues Incorporated. Il mit le pied à l'étrier à tout ce que la scène londonienne compta de musiciens et chanteurs de renom dans ce domaine.
Disons alors que John Mayall en fut le grand frère et l'éducateur.






John Mayall et les Bluesbreakers au Cooks Ferry Inn d'Edmonton, le 1er avril 1968.

"Oh Pretty Woman" (enregistré ce jour là sur miniK7 d'époque).